Japon

Le Gudetama Café à Hep Five , Osaka

Hep Five est un grand magasin situé non loin de la gare d’Osaka, facilement repérable à la grande roue sur son toit. Il abrite a son 5ème étage un café dédié au personnage le plus mignon de l’univers Sanrio, j’ai nommé Gudetama. Nous y sommes allés en après midi, il y avait des gens mais pas de queue, cependant, les installations à l’extérieur indiquent que parfois ça doit être bondé.


Tout est décoré en blanc et jaune avec des dessins de Gudetama au mur ainsi que des pelcuhes un peu partout. Des magasines et livres de la série sont aussi accessibles, et une télé passe des selections d’épisodes, souvent très drôles.

Au niveau nourriture, le choix n’est pas énorme, il doit y avoir une dizaine de plat et une dizaine de desserts max. Dans les plats salés, Gudetama est bien un oeuf mais dans les plats sucrés, c’est de la mangue qui viendra jouer le rôle de Gudetama. Nous avons pris deux desserts différents : j’ai pris la casserole de Marchmallow et dabYo a pris le Parfait. Les plats sont trop mignons, Gudetama est trop mignon, c’est trop triste de le manger, surtout celui du parfait !!!

Les desserts étaient bons, le mien avait une boule de glace à la mangue des marshmalllow grillés (et chauds) sur une sorte de crème. dabYo avait de la mangue, de la chantilly et de la banane (raison pour laquelle je n’ai pas pris ce plat, je n’aime pas la banane).

Les prix sont d’environ 800 – 100yens pour un dessert. Les plats salés sont dans les mêmes prix. Tout le menu est en japonais. Quand nous y sommes allés, beaucoup de clients étaient étrangers et je peux vous dire que je n’étais pas la plus ouf !

Adresse : HEP FIVE 530-0017 Osaka Prefecture, Osaka, Kita Ward, Kakudacho, 5−15 , 5ème étage

Ordre de prix : 800 à 1500yens par plat

Pour qui ? Les fans de Gudetama !

[Japon] Osaka et son quartier des Depato

Osaka n’est pas une ville que j’apprecie à la base, je n’y suis allée qu’une seule fois il y’a quelques années, et ce n’était pas un bon jour puisque ce jour là, mon chat décédait à l’autre bout de la terre. Autant vous dire que le souvenir de Osaka est forcément lié à ce mauvais souvenir. Mais il était temps de donner une deuxième chance à la ville, surtout qu’elle renferme … un café Gudetama. Le japon aime les cafés à thèmes et moi aussi. Je souhaitais absolument aller au Gudetama Café et on a donc pris le train. C’était aussi l’occasion de faire une virée dans les Dépato, ces department stores, comme nos Galaf mais en plus grand plus démesuré.


Mon premier but était Kawachi, une boutique de matériel artistique. En effet si on trouve un rayon papeterie, voir craft partout, des items d’art (comprendre, aquarelle, liners, etc, ce qu’on a tous dans nos Arteis ou nos Geants des Beaux-arts) c’est plus rare, et je voulais pas avoir a me limiter uniquement a Sekkaido à Tokyo. J’étais particulièrement à la recherche d’aquarelle, de la marque Sakura. Pas du tout distribuée en france (alors que les liner le sont) cette aquarelle d’après les videos Youtube a une pigmentation de dingue ! Pas du tout réaliste, mais beaucoup plus adapté aux illustrations. J’ai trouvé et j’ai pris la version 24 couleurs pour 3000 yens (donc 25€ c’est carrément Legit), je vous en ferais un post detaillé.

Je cherchais aussi la marque Holbein, qui malgré son nom est japonaise et est réputée pour ses aquarelles en tube (c’est ceux qu’utilise Ashiya Art par exemple) et a fait une collab avec un artiste dont j’ai oublié le nom et qui a un set d’aquarelle en tube dans un packaging magnifique ou y’a un panda. Malheureusement le set était Sold Out :/

Après cela, nous avons erré dans la ville, un peu. Dans le quartier des grattes ciels. Quelle différence avec nos journées précédente, quel contraste entre Hikone ou nous dormons, où les immeubles sont petits et les tours a n’en plus finir de Osaka et bientôt Tokyo. Y’a pas à dire ca change. Nous avions déjà visité le château lors de notre précédente visite, donc nous n’avons pas beaucoup bougé du quartier grouillant de la gare. Notre destination de l’après midi était bien sur le Gudetama Café situé a Hep Five, un dépato qui a la particularité d’avoir une grande roue sur son toit ! Nous avons bien sur fait un tour d’autant qu’elle n’est pas très chère (300yen par personne) . On a une belle vue de la ville là-haut.

Pour le Gudetama café, je vous reserve un article à part :) . Stay tuned !

 

[Japon] La jolie ville de Hikone

Plus la fin approche, plus les étapes sont longues et nous restons trois nuits a Hikone. Une journée pour la ville, une journée pour aller à Osaka (à 1h20 de train). A la base nous comptions aller à Osaka aujourd’hui, mais le fait que je sois malade a inversé les jours : en effet, aller au Gudetama Café malade c’est trop triste. Alors on est parti visiter Hikone. Un petit programme, mais il faut aussi un peu faire des pauses pour tenir (même si cette fois ci, je n’aurais pas a retourner au bureau une fois rentrée à la maison, j’ai tout de même une réunion pour la création d’entreprise le jeudi du retour, mais je vous en parlereais un autre jour).

Hikone a un chateau, classé trésor national, il est l’un des rares a ne pas avoir été détruit et se visite donc pour constater la raideur des escaliers, la courbure des poutres, l’épaisseur des murs, et surtout la magnifique vue sur le lac Biwa, l’un des plus grand lacs d’eau douce du japon.

Le chateau est adossé à un jardin, le Genkyuen garden, qui est un jardin typiquement japonais, avec des jolis points de vue, un petit étang, des jolis ponts. Il n’est pas très grand, mais le billet combiné chateau/jardin est a 1000yen donc ça va.

La ville de Hikone à plusieurs rues qui sont plutôt anciennes, en style Edo, et c’est donc agréable de s’y ballader. Mais le clou était bien sur cette rivière bordée de cerisier. C’est sans doute moins grand que la Sumida, mais c’est tout de même superbe ! Nous avons aussi vu des Glycines commencer à poindre. J’espère qu’elles seront ouvertes à Tokyo.

Sur ce, demain, c’est le train de 7h53 pour Osaka, donc je pars jouer a la Game Boy et dormir.

[Japon] Découverte de Kanazawa à pieds

Nous avons notre hôtel dans la ville de Kanazawa, la capitale de Ishigawa-ken, sur la mer du japon. Il s’agit d’une destination touristique prisée des japonais depuis qu’elle est reliée à Tokyo en 2h30 par le Shinkansen. C’est une ville avec de nombreuses choses à voir, et surtout une vraie ville. C’est à dire qu’il est plus interessant de laisser sa voiture à l’hôtel.

Nous avions prévu majoritairement deux choses : le chateau, et le kenrokuen un des plus beaux jardins du japon. Ces deux là sont en plein centre ville, et se font donc à pied. Le temps était gris et frisquet, mais la pluie n’était heureusement pas au rendez vous. Bien que le pic de floraison soit passé, il reste des cerisiers en fleurs.



La ville de Kanazawa possède son marché au poisson, comparé dans la guide a celui de Tokyo, n’ayant jamais visité ce dernier je n’ai pas d’avis. En tout les cas, il y’a un petit stand de Croquettes (Korokke) le OmichoKorokke qui est très réputé. C’est donc des boulettes frites avec dedans au choix : du riz, de la patate douce, du boeuf et de la patate, etc. On a pris un assortiment qu’on a partagé pour tout gouter. La préférée était celle à la patate douce

Toute la partie du château est gratuite (même si il y’a un musée au milieu du parc, il n’était pas ouvert de toute manière) et est très grande. C’était un chateau où résidait le clan à la tête de Kanazawa. Il est donc plutôt résidentiel. L’intérieur ne se visite pas comme à Matsumoto.

Le Kenrokuen est un des plus beaux jardins du japon. Il est assez grand, mais en plus son agencement font qu’on à l’impression de voir une succession de jardins séparés. Malgré le fait que nous soyons en semaine, le jardin est très visité, heureusement son agencement fait qu’on n’est pas oppréssé par la foule. Je ne saurais dire sa taille, mais il faut bien une a deux heures pour le visiter.



Après cela, nous sommes allés dans le quartier au sud de la ville, nommé TeraMachi (litt. la ville des temples) où des dizaines de temples bouddhistes se suivent et se ressemblent. C’est simple ils sont tous les uns à coté des autres, et je comprend pas trop pourquoi ni comment il y’en a autant à la suite. Mais pourquoi pas !

Demain nous reprenons la voiture, mais cette journée à pied a été un changement agréable, moins pour mes mollets puisqu’on a fait pas loin de 15km à pied.

[Japon] La côte et des rencontres étranges

Les bagages : Récupérés. La Kobo : J’ai acheté des livres. Qu’est ce qui peut foirer ? Les conditions climatiques bien sûr. Aujourd’hui a été une journée digne de l’Islande, beau , pluie grèle, beau, re-grele, pluie, beau et pluie. Bon programme hein.

Nous allions à Toyama en premier, ç une heure de route pour voir son chateau plutôt petit mais élégant. Evidemment, il a été reconstruit, donc l’intérieur n’est pas interessant si vous ne parlez pas japonais puisque c’est le museum d’histoire. Il est cependant beau à admirer et est proche d’un parc agréable à marcher et gratuit. Les cerisiers ont fini leur floraison, tout est donc très verdoyant, c’est agréable.

Nous avons eu la chance de le visiter lors d’une éclaircie, mais la pluie et la grèle se sont rapidement invitées. Nous sommes donc allés manger dans un restaurant, un vrai et non les chaines de fast food locales que nous fréquentons assidument. La spécialité était le Tonkatsu, le porc pané, et déjà de base j’adore ça, mais depuis que dans Yuri on Ice , Yuri base son programme court sur son amour pour ce plat, je mourrais d’envie d’en remanger. Ce fut chose faite. Et j’adore ça.

Direction ensuite le Zuiryūji Temple, un temple bouddhiste dans la ville de Takaoka. Ce temple très grand, est de la secte zen et se compose de 7 batisses, dont trois sont érigées trésor nationaux. Le hic, c’est que bien que joli, ce temple est assez cher : 500yen par personne. En voyant ça, on s’apprétait a faire demi-tour, quand un groupe de corréen est arrivé, et nous a dit de venir avec eux ils nous payaient le billet. Pourquoi ? Comment ? Aucune idée. Mais du coup on l’a visité. C’est sympa mais ça vaut pas son prix. Le bâtiment principal cependant est très joli avec son autel.

Pour rejoindre Kanazawa où nous avons notre hôtel, nous avons choisi de longer la côte et notamment la mer déchainée, particulièrement remontée. La Beach Driveway qui permet de réellement rouler au bord de la mer était malheureusement fermée alors ce fut de grandes routes.

[Japon] En transit vers Joetsu

Aujourd’hui fut une route de transit, puisque nous avons quitté le coeur des alpes japonaises pour rejoindre la côte (qui est bordée de montagne. Déjà, j’avais pas envie de sortir de mon kotatsu. J’en rêvais a force de lire des mangas, mais l’expérimenter c’est autre chose. J’en veut trop un à la maison, a priori ça se fait bien en hackant un peu du Ikea. Je demande ça pour mon non-anniversaire !

Bref, on s’est balladé un peu dans Yamanouchi, puis nous sommes partis en direction de Joetsu, une ville qui a un petit chayea et aussi un temple dans les hauteurs. Pour être tout à fait honnête, le temps n’était pas au rendez vous, le vent s’est levé, très froid et c’était pas les ballades les plus agréables. A Joetsu la floraison des Sakura est terminée et donc c’est très vert. Tant pis, on en a déjà vu a deux endroits c’était plus qu’espéré !

Petit Bibimbap a Sukiya : délicieux !

Le temple que nous avons fait est sur des ruines d’un ancien chateau sauf que bon, comme les chateaux sont en bois, les ruines, on voit pas grand chose hein. Le paysage est particulier, à l’horizon, on voit des montagnes aux sommets enneigés. J’ai grandit en sologne, ce genre de paysage, je n’y suis pas du tout habituée, ça change vraiment ! (et je suis jamais allée dans les Alpes Francaises)

Sur la route, nous nous sommes arrêtés à un Hobby OFF, de la même chaine que Book off ou Hard off, des magasins d’occasions, ici spécialisés dans les jouets. On n’en trouve pas beaucoup à Tokyo, mais dans la cambrousse si. (enfin, Joetsu c’est 200 000 habitants tout de même). Et notre précédent voyage nous a apprios que pour les affaires d’occase, c’est en dehors de la capitale qu’on fait les meilleures affaires, dabYo cherche des JV et des consoles, moi des goodies et notamment des peluches. Ca coute rien ou presque, 5€ la grosse peluche Ectoplasma par exemple. J’ai fait une razzia !

[Japon] Hanami à Matsumoto

Je suis une lève tôt, mais il y’a peu d’endroits où je suis une lève tôt autant qu’ici. Le Japon ne pratique pas l’heure d’été, ce qui veut dire que le soleil est levé a des heures indues, et que je suis donc reveillée à 6h du matin environ.

Le bon coté c’est que nous allions au chateau de Matsumoto, où les cerisiers sont en fleurs et ou nous avions prévu d’arriver vers l’ouverture. En effet, un dimanche de Hanami, on se doutait un poil que ca serait bondé. Mais en arrivant à 9h, ça allait.

Le chateau de Matsumoto est un des rares a etre encore intact, et il est noir, là où celui de Himeji est blanc. L’intérieur n’est pas reconstruit en béton, mais c’est bien l’intérieurd’origine, ce qui veut dire que les marches sont raides (40cm et 60° d’incflinaison, quand je dis raide, je rigole pas). Si le chateau en lui même vaut le coup d’oeil, le parc tout autour aussi, et surtout à un moment de floraison. Il s’agit de l’une des meilleures journées pour les observer, puisque c’était le premier jour du « full bloom », la floraison complète et il faut dire que les alentours du chateau sont pleins de ses cerisiers magnifiques.

Sur les pelouses, des associations proposent des cérémonies du thé, beaucoup de femmes sont en kimono, les bâches sont déjà installées pour les pique nique, bref, c’est hanami.

Après la visite du chateau et de son parc, nous allons faire un tour dans la ville. C’est à Matsumoto que ce passe le manga Orange, que nous aimons beaucoup, et l’office de tourisme mise un max dessus, puisqu’on trouve même des guides des lieux présents dans Orange : la rivière , le parc, etc. Nous avons donc descendu vers la gare, passant par de belles maisons bien proprettes, un puis d’eau potable, pour finir par la rivière, bien sur bordée de Sakuras. L’occasion de manger un Taiyaki (ces crèpes fourrées, en forme de poisson) sous les cerisiers.

Matsumoto etant une grande ville tout de même nous avons cherché une librairie proposant des livres anglais. Il y’en a une : Marouzen , qui propose un petit rayon. Rien de ouf mais des classiques, du grand public, j’ai pu me prendre 3 livres ce qui me permet de voir venir. A noter, bien que étant de l’import des US le prix est sensiblement le même qu’aux US.
Avec tout ça, la nuit tombe, il est temps de rentrer, en faisant les Hard Off au passage, ces magasins de seconde main de JV mais où on trouve aussi des goodies de secondes mains dont ma peluche pandespiègle 40cm pour 200yens (2€ quoi) . Une journée qui se termine plutôt bien, d’autant que nous avons mangé des trucs de combinis le soir, donc du karaage.

[Japon] Une nouvelle poisse et les sakura.

Au matin, nous nous réveillons, allumons Kerosene-chan et prenons notre petit-déjeuner, innocents. Aujourd’hui il y’a pas mal de route vers Suwa, son lac, son chateau et ses temples avant de nous diriger vers Shiojiri en direction de Matsumoto. En partant, nous découvrons que Fuji-san à le haut recouvert de nuages, comme de la crème chantilly. Cette montagne est décidément trop mognonne.

dabYo souhaite comme la fois précédente passer dans les hard off, magasins d’occase proposant notamment des jeux videos, consoles et autre pas cher. Pendant qu’il fait son repérage, je prend ma kobo, pour lire, j’aime bien, mais j’ai pas la patience de tester chaque manette une a une. Et là, nouvelle poisse. Ma liseuse est morte dans la nuit. Elle a pris un coup dans l’écran pendant la nuit. Et comme je me suis endormie dessus, que c’était des futons, qu’on dort par terre, impossible de dire qui de nous deux l’a tuée, mais elle est bel et bien niquée. Et j’ai beau chercher sur le net, une fois le coup a l’écran, c’est mort … Et là. Ok, je vais pas au japon pour lire, mais j’aime lire en attendant mon train, en m’endormant, a un café, et je suis dans un pays ou je ne peux pas lire la langue et où les livres en anglais sont rares et je viens de perdre toute ma putain de bibliothèque. Et après enquête, les liseuses, ça a floppé au japon. Plus aucun magasin n’en vend, et pas trouvé en ocase non plus, Bref, je suis dans la mouise.

Nous repartons pour Suwa, je suis clairement dépitée. Entre ça, les valises, la course pour l’avion, ça commence à bien faire. Et puis le karma a décidé que je devrais apprécier ma journée, car il a mis sur ma route des cerisiers en fleurs. Alors oui je sais que c’est beau hanami, je m’en doute. Mais le voir, c’est différent. Cette allée de cerisiers, au dessus de cet abribus, ces pétales qui volent sur la route et s’écrasent au sol, ce vent qui porte les pétales de l’autre coté, ces fleurs partout. Il faut le voir pour le comprendre. Je trouve nos fleurs belles en france, j’aime notre glycine, mais ça. Je ne m’y attendais pas, je ne m’attendais pas a ce que ça soit aussi beau. Aussi ébahissant. Ca y est. J’ai compris. J’ai compris la fascination japonaise pour Hanami. C’est bon, une route de campagne, sans charme m’a suffit.

Après cela, difficile de garder le niveau. Le château de Suwa est mignon, mais seulement du dehors, il a été refait et l’intérieur c’est du béton. Le parc est petit mais beau. Cependant, Suwa étant dans les montagnes, il y fait froid et les cerisiers n’y sont pas ouverts. La ville est normale, seul le dernier temple vaudra le coup. Nous sommes arrivés à celui-ci dans la fin de l’après midi, et à priori une célébration avait eu lieu dans l’après midi. Il s’agit d’un des plus vieux temples shintô qui existe puisqu’il date de quelque part comme 1200. Le complexe est assez grand mais plutôt froid.

Après cela, direction notre hôtel a Shiojiri un peu plus loin, hôtel sans grand intérêt, dont le seul intérêt sera d’être proche d’un kaiten sushi. Dernière poisse, nous n’aurons même pas de wi-fi. Décidément, ce voyage est vraiment une plaie en terme de logistique.

[Japon] Une arrivée … Mouvementée et incomplète

Dire que ce troisième voyage au japon partait sous de bonnes auspices serait une erreur. J’ai pris les billets avec une grosse promo Qatar Airways (370 € A/R) a un moment ou j’en pouvais plus de ma vie, de mon taf et ou j’avais besoin de changer d’air. Du coup, on s’est retrouvé a partir a peine deux semaines après avoir déménagé à l’autre bout de la france, sans avoir fini de déballer les cartons. On a hésité jusqu’au dernier moment à annuler. Et puis finalement. Si j’ai des indemnité de congés payés, c’est bien pour les utiliser non ?

Seule photo et seul truc bien de cet article.

Enfin, après un TGV à l’heure – le truc qui n’arrive jamais, il aurait pu nous mettre la puce à l’oreille- nous voyons que notre avion pour Doha a une demi heure de retard. Sauf qu’on n’a qu’une heure de correspondance pour chopper le vol pour Tokyo. Bon, si ca vous arrive un jour, sachez que ca se fait, y’a une file de douane spéciale pour les correspondances courtes et en courant, ça peut se faire. Nous avons donc courru de l’imigration a l’embarquement et avons eu la joie de prendre notre avion pleins de sueurs et sentant joyeusement le chacal pour ma part. Cette information est importante pour la suite. Dans l’ensemble, voler avec Qatar Airways est pas mal, les écrans sont cool, la bouffe plutôt pas mauvaise (après moi je prend le menu sans lactose donc généralement c’est fadasse, mais on s’y fait), les 9h pour Tokyo passent bien, mais quand nous arrivons a Haneda, nous voyons nos noms sur une liste de passagers qui doivent contacter Japan Airlines. Ca pue ? Ouais ca pue. Nos valises n’ont pas couru assez vite et sont restées à Doha. HAHA.

Elles arriveront dans la nuit du lendemain et arriveront à notre hôtel le jour d’après entre 18 et 20h. Tout cela est géré par Japan Airlines (bien qu’on ai volé avec Qatar, c’est un shared code je suppose) donc très bien, avec des agents très helpful et avec un niveau d’anglais correct. Sauf que le temps de faire la paperasse, il est minuit et le dernier train pour l’hôtel est à minuit 15. Vous voyez la deuxième course du voyage ? Ouaip, elle est là. Sauf que maintenant on sait qu’on n’a pas d’affaires de rechanges pendant plus de deux jours ! Youpi.

Bien sur, c’est pas fini, mais petite pause dans la poisse. Nous avons notre train, arrivons a la bonne gare. Puisque nous partons demain pour la région du Mont Fuji, nous n’allons pas jusqu’à Tokyo centre mais dormons a Kawasaki, au sud de la ville, pas bien loin de Yokohama. Nous arrivons et avons le temps de bénir les restos et autres ouverts 24/24 au japon, y’a un Yoshinoya, il est 1h du mat, on est dégueulasse mais on mange un bol de Guydon (sauf que c’est pas du guydon puisque c’est au porc, je sais pas si ca se dit butadon ? mais dans le doute voila). Le ventre rempli, la monnaie retirée à un ATM du 7-11 (pro-tip dans les 7-11 les cartes européenes marchent TOUJOURS ou presque, c’est pas le cas des autres combinis, donc autant pas tenter). Il est tant de se rendre à l’hotel. Sans GPS puisqu’on a pas pu prendre une carte SIM à l’aeroport. Avec un plan imprimé. Nous voyez venir ? Ouais. On est arrivé il était 2h30 du matin ! Après avoir trainé dans le quartier « nocturne » et demandé notre chemin à un Combini.

Cette nuit augure deux des choses qui m’ont le plus marqué depuis qu’on est arrivé. 1/ J’ai vraiment passé un cap en terme de japonais. Je sais demander des choses, et comprendre quasiment tout ce qu’on me dit dans un magasin. Ca c’est le point cool. A book off j’ère pas sans but, je lis les panneaux et vais là ou je veux. Je comprend la plupart des panneaux sans trop trop forcer. 2/ L’inde a laissé des reflexes de peur et de survie dans le plus profond de mon cerveau. Quartier de nuit, rabatteurs, gens au bord de la route qui ont rien à faire allument des alarmes dans mon cerveau. Alors qu’on est au japon, genre le pays le plus sécure au monde, et aucun mac ne nous a rien que regardé de travers. Mais je reviens d’Inde, et il faut croire que le sentiment d’insécurité totale qui y règne a laissé ses traces. Le fait d’etre en permanence sur ses gardes, c’est pas un reflexe que j’avais les deux autres fois qu’on est venu. Ca va passer, mais ca m’a fait bizarre de flipper … Au japon !

Nous sommes arrivés à l’hotel, clean, mais standard, sans charme, si ce n’est une jolie vue que je n’ai pas prise en photo. Le lendemain,après le check out a 10h et une nuit de 7h, nous sommes partis en direction du centre commercial. Dans les cas de retard de bagage la compagnie prend en charge les frais de première necessités engendrés : vetements de rechange, produits d’hygiene, et je ne pouvais clairement pas rester à mariner dans ma robe du voyage. Direct GU donc, une filiale moins chère de Uniqlo, que je connaissais pour leur collab avec Sailor Moon avec en tête : trouver t-shirt, jupe ou pantalon, culottes et autres pour se changer et retrouver une dignité. Au final après un passage pour se changer dans les toilettes publiques d’un centre commercial nous voici a nouveau dignes et presque frais. Prêt à faire deux heures de train pour Gotemba et notre prochaine étape.

[Dessin] Sur la Sumida

Cette aquarelle a doublement foiré. Non, pas question ici de fausse modestie ou quoi, je sais bien que dans l’absolu elle n’est pas si pire, mais voilà elle n’est pas ce que je voulais. Premier Foirage. Hier soir, dabYo est parti à Tours pour un tournoi (de Smash, evidemment) et j’avais prévu de faire une aquarelle issue de ma lecture du moment : Le livre secret des Sortilèges de Deborah Harkness. Oui Laïla, si tu passes par là, mieux vaut tard que jamais. J’avais donc en tete, une sorcière blonde, cheveux aux vents, capeline noire et Oxford en automne en background. Bon, j’aurais probablement juste fait les arbres, l’architecture d’Oxford étant probablement au dessus de mes compétences. Comment est ce que je suis passée de ça à une Maiko regardant les Sakura ? Honnêtement ? Je n’en ai aucune idée. Je me suis levée de mon lit après avoir diné (de chips) et j’ai commencé a faire des Sakura. Et c’est pas ce que j’ai regardé en mangeant qui m’a influencé puisque bon, c’était le film sur Lemmy donc…

geisha

 

Le deuxième foirage, c’est que c’était censé etre une scène gaie, en plein jour, avec un ciel tellement beau qu’il virait au blanc. Sauf que voila, j’ai commis l’erreur contre laquelle je met en garde tout le monde qui me demande des conseils en peinture (pour ce qu’ils valent) pourtant, j’ai utilisé du noir. Putain. Et mon ciel est devenu terne. On a beau dire que tout est rattrapable en aquarelle, c’est faux. Enfin, disons qu’une fois le ciel souillé, si j’avais voulu avoir un vrai ciel bleu il aurait fallu que je sature beaucoup trop. Donc j’ai transformé la scène en crépuscule. Au final, je ne suis pas mécontente. Je trouve particulièrement les sakura réussi. Rien de miracleux hein, j’ai appliqué la peinture à l’éponge tout simplement pour donner cet aspect un peu flou. J’aime bien le violet dans les Sakura. Enfin, j’aime bien le violet tout court.

Bref, je ne sais pas quelle sera ma prochaine aquarelle, je veux bien des suggestions, je suis lancée. Faut dire qu’on a un peu réaménagé le bureau et du coup j’ai un secretaire qui peut rester tout le temps ouvert avec tout mon matos, c’est beaucoup plus stimulant. Avant, fallait tout sortir et tout reranger donc la flemme.